Manger ses couilles en sauce avec beaucoup trop de sel
Posted on | septembre 1, 2010 | Commentaires fermés
Le 5 octobre, je serai à Marseille pour event 240, dans le cadre du festival Actoral 10. Et même si ça s’appelle toujours Déluge, comme on a perdu les fichiers, le texte et le son seront un peu différents de ce qu’on a présenté à la foire aux bestiaux de droite dont je t’ai parlée l’autre jour (on a par contre conservé les masques de mérous). Je spoile ici l’épisode le plus dramatique du nouveau texte :
Dans l’exercice suivant, vous jouez le rôle de votre femme, une céramique allemande des années 30 figurant une veuve abattue dans un diorama cryptique en zeechium et polystyrène extrudé.
Après je vivrai donc à Berlin, même s’il faut encore trouver des sous, une colloc, un boulot et une méthode d’allemand ; contrariétés mineures tant il me sera loisible de tenir à distance ces mystérieux Français qui semblent consacrer – gage ou rétivité - les restes de leurs vies à chercher à toute chose familière un équivalent exotique, comme il semble qu’il faille, vautré dans son folklore, se branler régulièrement sur un autre « investi des pouvoirs de la convertibilité ».
Des gastronomes fusibles dans leur condiment
Posted on | août 10, 2010 | Commentaires fermés
Le festival Imaginez Maintenant, où avec Charles Torris nous avons trois fois joué Déluge, restera comme le souvenir – unique – d’une ridicule kermesse en accord avec son époque : pingre, hygiéniste et sécuritaire, elle avait pourtant l’ambition, comme les louveteaux du sarkozysme, d’être jeune et populaire. Cette langue m’est de plus en plus un mystère, je m’apprête d’ailleurs à partir vivre à Berlin sans le sou. Par confort.
Après-midi
Posted on | juin 14, 2010 | Commentaires fermés
Piscine
Halfmasticated Gristle
Posted on | mai 24, 2010 | Commentaires fermés
Bonjours. Je serai à Montévidéo (Marseille) du 24 au 30 juin, in order to chewchewchew it. Après au Fort Saint-Jean, du 1er au 4 juillet pour triompher ça comme il faut, accompagné de ma secrétaire Charles Torris, qui dacylographiera de la musique sous ma dictée. Il sera question de moules et d’huîtres noyant toute civilisation. Le texte s’articule autour de l’idée. Voici un extrait du chapitre 18 :
Ah non, non, c’était un lapin.
Enculer Civilisation – 6e livraison
Posted on | novembre 20, 2009 | Commentaires fermés
Le dernier numéro de la revue Enculer est sorti :
Éloge vibrant de la grandeur franconienne, ses 76 pages d’intelligence nationale résonnent comme un hymne aux beaux paysages de notre Patrie, aux productions illustres de l’Esprit franconien et comme une gifle cinglante aux assauts des hordes métèques qui jalousent notre gloire nationale et tentent d’en ternir l’éclat immortel. Tant qu’il y aura une police pour protéger la tranquillité de nos lecteurs et des règles économiques garantissant le travail de nos laborieux petits imprimeurs franconiens, il y aura, au fronton du Temple Franconien, inscrit en lettres d’or : ENCULER !
ENCULER CIVILISATION
(une très mauvaise idée-cadeau pour les fêtes)
Il a beaucoup d’animaux dont sa femme mariée a un chat noir nommé Pluton
Posted on | mars 30, 2009 | Commentaires fermés
Je cherche l’email, le numéro de téléphone personnel ou l’adresse physique du brillant auteur du résumé de Le_Chat_Noir_(littérature) sur Wikipédia (récompense promise).
L’Insurrection qui vient (le travail)
Posted on | novembre 11, 2008 | Commentaires fermés
Il n’y a pas de question plus embrouillée, en France, que celle du travail. Il n’y a pas de rapport plus tordu que celui des Français au travail. Allez en Andalousie, en Algérie, à Naples. On y méprise le travail, au fond. Allez en Allemagne, aux États-Unis, au Japon. On y révère le travail. Les choses changent, c’est vrai. Il y a bien des otaku au Japon, des frohe Arbeitslose en Allemagne et des workaholics en Andalousie. Mais ce ne sont pour l’heure que des curiosités. En France, on fait des pieds et des mains pour grimper dans la hiérarchie, mais on se flatte en privé de n’en ficher pas une. On reste jusqu’à dix heures du soir au boulot quand on est débordé, mais on n’a jamais eu de scrupule à voler de-ci de-là du matériel de bureau, ou à ponctionner dans les stocks de la boîte des pièces détachées qu’à l’occasion on revend. On déteste les patrons, mais on veut à tout prix être employé. Avoir un travail est un honneur, et travailler une marque de servilité. Bref : le parfait tableau clinique de l’hystérie. On aime en détestant, on déteste en aimant. Et chacun sait quelle stupeur et quel désarroi frappe l’hystérique lorsqu’il perd sa victime, son maître. Le plus souvent, il ne s’en remet pas. Read more
Ardkorpédia, referer
Posted on | mai 12, 2008 | Commentaires fermés
PÉDÉ DE HARPISTES
Georges Bataille – L’Expérience Intérieure (extrait : la communication)
Posted on | janvier 12, 2008 | Commentaires fermés
…D’une particule simple à l’autre, il n’y a pas de différence de nature, il n’y a pas non plus de différence entre celle-ci et celle-là. Il y a de ceci qui se produit ici ou là, chaque fois sous forme d’unité, mais cette unité ne persévère pas en elle-même. Des ondes, des vagues, des particules simples ne sont peut-être que les multiples mouvements d’un élément homogène; elles ne possèdent que l’unité fuyante et ne brisent pas l’homogénéité de l’ensemble.
Les groupes composés de nombreuses particules simples possèdent seuls ce caractère hétérogène qui me différencie de toi et isole nos différences dans le reste de l’univers. Ce qu’on appelle un « être » n’est jamais simple, et s’il a seul l’unité durable, il ne la possède qu’imparfaite: elle est travaillée par sa profonde division intérieure, elle demeure mal fermée et, en certains points, attaquable du dehors. Read more
Revue Enculer, 2
Posted on | septembre 20, 2007 | Commentaires fermés
Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite, car beaucoup, je vous le dis, chercheront à entrer et ne le pourront pas. (Luc 13, 22)
Bontigles piers, deujons, dreus,
De la dolor que demenat li pedicant
Grant fut la noise, se l’entendit le pediquel
A celluys hons y fayge, li revue ces ors froisse honc repaistre ;
Que dyeus, qui de virge volt ribaudies
Ce li este vis apres ne dies os li froisse li grans Fais qui sor li estoit – entretandis que nois versioms, busioms
(Nois, li piers hardoin de Mars, gobe Clemence, umele Hummel, preus Oolong, et faitis Pennequin, Trecul, general Savang, croliu Batsal et BD desfuer Bertoyas, Pauthe a pasquant grans li breis Bablon.)
A poil li cuers ne li culle partoit
En si haut com il pot hucier, cria qu’on li venist
Li pedicant os pagens 84 : « Ja pour nomer vilaine chose
Ne doit ta bouche estre desclose
Ansse pues estre desclose
Por, se tu pues, movoir le grenon, pastoier
Paistre balains, joyel, issi com
Culle et coste duremens apetitifs : neuf euros.
Et te garni, vilain ome, d’iluec : Maistre en lecherie de crevasse. » Doüyce vieleure, por Enculer (Fiction) ; corir alegrance, culle, poruec -
beaucop umelité – erroi dois (2) icel engien : www.enculer-revue.net
Allez-y mollo quand même. (Cul, Re:13, 22)
